Alpha Condé la chienlit imposée aux guinéens, Alpha Condé l’espoir perdu de toute une nation.

Alpha Condé la chienlit imposée aux guinéens, Alpha Condé l’espoir perdu de toute une nation.

A l’aune des huit ans de présidence de Alpha Condé, il faut dire que son bilan est plus que mitigé. Cette période se résume par la succession de plusieurs évènements bouleversants, parmi lesquels nous pouvons citer les cas de Zogota, l’éboulement de Dar es salam, les 103 personnes mortes lors des différentes marches pacifiques de l’opposition, le dernier en lice l’inondation de Dabondy… Une gestion catastrophique au cours de la laquelle l’insalubrité, l’insécurité, l’impunité, la corruption ont toutes été galopantes, les détournements devenus un mode de vie pour la classe dirigeante.

Préoccupé à sauvegarder son pouvoir par tous les moyens, l’ex rebelle Alpha Condé a fait les plus mauvais choix managériaux de notre histoire. C’est ainsi que les postes de haute responsabilité sont tronqués contre les voix de quelques haut-parleurs de certaines régions, l’administration est utilisé pour fideliser ces gens. C’est à dire une sorte d’appât ou les plus vils et sans éthique mordent à l’haméçon. Les récrutements ne sont plus faits sur la base du mérite, de la compétence, mais sur la base du militantisme, du plus petit fonctionnaire au plus haut des commis de l’etat. L’adminitration est militantisée et prise en otage par un petit groupe de mafieux.

Aussi, Alpha Condé reste et demeure le politicien aux abois des années 2000. Il politise tout dans un pays où il est conscient de la fragilité des institutions et de l’immaturité politique du peuple, il est l’initiateur des debats qui enflent actuellement la chronique sur la constitution. C’est fait sciemment, il a le resultat escompté. Ce felin politique rusé est toujours dans des schemas de conspiration contre son propre peuple, à 81 ans, il ne tarit pas de plan machiavellique pour mettre la quietude du pays en peril. Il a contribué d’avantage à la fragilisation du tissu social, l’ethnocentrisme est remis en selle.

Par ailleurs, il faudra reconnaitre que la population malgré sa passivité a toujours manifesté sa desolidarité face à la plutart des actions de ce regime à travers les medias online ou des bains de foule souvent enregistrés dans la capitale. Cela demontre le reveil et l’aspiration de ce peuple à un vrai changement. Le maillon faible de ce pays se trouve aujourd’hui à Sekhoutoureya, à la primature et dans nos différents departements ministeriels. Cette classe dirigeante doit partir et à tout prix.
A travers notre observation, l’avenir de la Guinée promet, 2020 sera l’année de la révélation.

Don Habib Savané

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